Une association olivetaine entend continuer d’aider les Indiens

 dans News France

Après le tsunami, Victor est allé, en famille notamment, apporter de l’aide sur place. Depuis, il a aussi développé des animations à vocation culturelle sur Olivet, entre autres.

Le message de l’Olivetain Vijay Rangan est le suivant : « Dix ans après la catastrophe du tsunami, les actions humanitaires continuent. » Il explique comment.

tsunami

Il se souvient très bien de l’appel. Le matin du 26 décembre. C’est son frère au bout du fil. Il téléphone d’Inde. Il travaille aux urgences ce jour-là. Il y a eu une catastrophe. Les scènes sont « horrifiantes ». Des enfants mourants affluent. Vijay Rangan (plus connu sous le nom de Victor) est touché. Il veut, de suite, se mobiliser.

À l’époque commerçant aux Halles Châtelet d’Orléans, l’homme a un vaste réseau. Il l’utilise. Pour récolter des fonds qui vont servir aux premières urgences : « Des médicaments, du riz, de la vaisselle, du fioul », détaille-t-il. Grâce à ses relais, il parvient à apporter une aide immédiate aux victimes du tsunami. Une aide, certes, « à petite échelle », mais qui cible les populations dans la région de son enfance, le Tamil Nadu, où les grosses ONG ne sont pas encore allées.

Manifestations culturelles

Son soutien se traduit aussi par l’envoi de vaccins et par des visites régulières de l’Orléanais sur place, en famille notamment. Des actions très concrètes auxquelles cet humanitaire expérimenté est habitué.

Pour « continuer à être en contact », Victor crée l’association « J’aime l’Inde » il y a quatre ans. Elle a pour but de « promouvoir la solidarité avec le pays à travers des actions éducatives, économiques, culturelles et humanitaires ». L’objectif est « d’organiser des manifestations culturelles indiennes, des voyages sur place, d’octroyer des bourses, des prix, des prêts et de mettre en place des parrainages d’enfants et de jeunes ».

« On en parle plus »

Celui qui vit désormais à Olivet explique : « La globalisation a rendu les gens très pauvres et on en parle plus. La médiatisation de l’anniversaire du tsunami, c’est l’opportunité d’en reparler, de ne pas oublier. Je sais que je ne peux pas sauver le monde, mais à mon échelle, je veux continuer à agir dans ces villages que je connais. » Et c’est pour ce faire qu’il lance un nouvel appel aux dons !

Blandine Lamorisse
blandine.lamorisse@centrefrance.com

http://www.larep.fr/loiret/actualite/pays/orleans-metropole/olivet/2014/12/29/une-association-olivetaine-entend-continuer-daider-les-indiens_11275290.html

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